Une preuve opposable
Un journal chaîné dont l’intégrité se vérifie.
Une couche de gouvernance documentaire : droits d’accès fins, journal d’audit chaîné et non falsifiable, portails isolés pour les usagers et les clients. Conçue pour l’ère de l’IA.

Les droits d’accès s’accumulent, personne ne sait plus qui voit quoi, et le jour d’un audit ou d’un litige, la preuve manque. L’arrivée des agents IA aggrave le sujet : ils agissent au nom des utilisateurs.
Du service à l’utilisateur, avec des restrictions d’organisation que personne ne peut contourner.
Chaque modification est signée et reliée à la précédente : impossible de réécrire l’histoire.
L’usager ou le client voit son dossier, et rien d’autre.
Chaque agent IA a sa propre identité : périmètre, quotas, durée de validité, révocation immédiate.
Administrations, juridictions, régulateurs : la traçabilité exigée par la loi, appliquée sans alourdir le travail.
Cabinets d’avocats, banques, cliniques, ONG redevables envers leurs bailleurs.
Chaque étape se termine par un livrable et une décision : continuer, ajuster ou s’arrêter.
Qui accède à quoi aujourd’hui, et pourquoi.
Rôles, attributs, règles d’exception, validés avec vos juristes.
Registre d’audit chaîné, portails isolés, identités des agents logiciels.
Procédure de revue des droits et des traces, outillée.
Un journal chaîné dont l’intégrité se vérifie.
Les règles sont les vôtres et restent lisibles.
Une couche qui se pose sur vos outils existants.
Non. La couche de gouvernance se pose sur les outils en place.
Un registre où chaque entrée dépend de la précédente : toute modification a posteriori devient détectable.
Chaque agent reçoit une identité et des droits propres ; ses actions sont journalisées comme celles d’un collaborateur.
Tous ceux qui doivent rendre des comptes : administrations, finance, santé, industrie réglementée.